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Informations scientifiques

Publié le 17/04/2006

Le coeur malade, laissé en place après une transplantation cardiaque, a été guéri et réactivé

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LE Dr britanique Magdi Yacoub est sous les feux de l'actualité, pour une forme de miracle médical qui pose bien des questions. En 1996, il transplante, dans la poitrine de Hannah Clark, une petite Galloise de Mountain Ash, alors âgée de deux ans, un coeur tout neuf. Le sien, épuisé et doublé de volume par une inflammation chronique, ne pouvait plus la faire vivre.

Mais au lieu de retirer de ce médiastin inférieur de bébé, large comme une grosse poire, le coeur malade, sans doute pris d'une prémonition, il laisse en place le vieux coeur et rebranche en parallèle sur les vaisseaux thoraciques, le greffon cardiaque. En novembre 2005 le coeur greffé est rejeté, malgré les médicaments immunosuppresseurs, par l'organisme de Hannah. Il faut le retirer et réactiver le coeur toujours battant resté en place, seule chance de survie pour la fillette. Au cours d'une conférence de presse le jeudi 13 avril, le docteur Yacoub a indiqué qu'il y a dix ans "il avait espéré que son coeur se verrait accorder une chance"  et pourrait se rétablir. Ce qui fut effectivement fait : en 5 jours le coeur battant et à nouveau opérationnel de Hannah lui a permis de quitter la réanimation et de rentrer à la maison. Elle n'aura plus à prendre les médicaments antirejet. Ces dernières années, les progrès en chirurgie cardiaque ont effectivement démontré que, dans certains cas, le coeur cardiomyopathique, s'il était aidé par une pompe d'assistance ventriculaire mécanique, peut guérir et reprendre du service. Plusieurs malades à qui l'assistance mécanique devait permettre la survie, ou attendre la greffe, ont récupéré une fonction cardiaque normale et les chirurgiens ont pu leur retirer la pompe d'assistance. Comment peut-on trouver dans le médiastin inférieur, cette cavité bordée par les plèvres et les poumons, assez de place pour que deux coeurs côte à côte ne se gênent pas chacun dans leur fonctionnement ? Si le coeur battant depuis 10 ans n'a pas un

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Publié le 24/10/2005

Retour arrière sur l'origine de la greffe, et chronologie

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Dans l’encyclopédie médicale Quillet, on pouvait lire en 1965 à propos des greffes : "Personne ne contestera ce fait : les greffes ou transplantations d’organes constituent actuellement un des chapitres les plus "en vogue" de la médecine, un des chapitres intéressant toutes les spécialités, un de ceux qui ne laisse personne indifférent quant aux immenses possibilités qu’elles laissent entrevoir."

Les années qui ont suivi et celles qui vont suivre ne démentent pas cette assertion : au XXIème siècle, la médecine et la chirurgie accomplissent quotidiennement des miracles et rendent la vie à des malades qui fréquentaient la mort de près ! Or "La greffe n’est pas une simple transplantation chirurgicale" ; ce n’est pas qu’une prouesse technique : "la greffe pose des problèmes médicaux, biologiques et immunologiques". Et d’ailleurs, "les greffes ancestrales sont considérées comme de fausses greffes car elles n’étaient pas vascularisées".
Pour définir la greffe, l’encyclopédie Quillet fait référence au Professeur Leriche (chirurgien Français- né à Roanne en 1879 - mort à Cassis en 1955) :

"On transplante des tissus vivants ;…..
Un transplant qui continue à vivre est une greffe ;
Il n’y a greffe que quand la continuité de la vie personnelle du transplant est assurée ;
Un transplant qui meurt n’est pas une greffe ;……
"

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Publié le 24/10/2005

Petite étude encyclopédique du mot "Greffe", que nous devons à notre amie Marie-Magdeleine...

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Dans le langage quotidien, on utilise maintes fois des mots dont le sens nous paraît évident parce qu’à leur évocation, des images, des faits se présentent clairement à notre esprit et nous nous en contentons ! Pourtant, si l’on a la curiosité d’effectuer des recherches sur l’étymologie de ces substantifs, donc sur l’origine de ces termes, on a parfois des surprises et en tout cas à la lecture de documents encyclopédiques leur sens s’enrichit d’un éclairage nouveau.

Ainsi recherchant dans une encyclopédie la signification du mot "Greffe", j’ai pu y lire trois définitions différentes sous trois rubriques bien distinctes :

pucebleu les deux premiers vocables sont du genre masculin et désignent pour l’un "un stylet d’ivoire ou de métal pour écrire sur les tablettes de cire (du temps des Romains) ou une épingle à cheveux (greffe ou gravoire) qui servait à tracer des raies dans la chevelure", pour le deuxième a) "le lieu public où sont conservés les minutes des jugements et arrêts, les actes divers émanant d’un tribunal, les doubles des registres d’état civil " ; b) "la charge de celui qui est préposé au greffe";

pucebleu le troisième, qui est du genre féminin, désigne a) "l’opération qui consiste à transférer sur un individu des parties de tissus empruntés à lui-même, ou des organes pris sur un autre individu de manière que la partie transférée continue de vivre" ; b) "la branche, le bourgeon…détaché d’une plante pour être inséré sur une autre plante" ; c)  "l’opération elle-même".

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