Rejoignez nous sur Facebook
Rejoignez nous sur Twitter
Rejoignez nous sur linkedin
Rejoignez nous sur viadeo
Rejoignez nous sur google +
Rejoignez nous sur pinterest
Rejoignez nous sur youtube

Informations scientifiques

Publié le 22/09/2013

294L'actualité en matière de cellules souches est extrêmement riche. Une publication dans la revue "Nature" du 12 septembre 2013 nous en fournit une nouvelle preuve avec les travaux de l'équipe espagnole de Maria ABAD, qui a réussi à créer IN VIVO des cellules souches pluripotentes induites (iPS-induced Pluripotente stem Cells) chez des souris. Ces cellules souches ont la particularité de pouvoir se différencier en n'importe quel type de cellules embryonnaires. Rappelons que c'est Shinya YAMANAKA (co-laureat du prix Nobel de médecine en 2012 pour ses travaux in-vitro sur les cellules souches pluripotentes), qui est le "découvreur" de ces cellules.
Une cellule souche pluripotente  a pour origine une cellule adulte. Le point de départ est une cellule contenue dans la peau : le fibroblaste. Ces cellules souches pluripotentes sont traitées par un rétrovirus et 4 gènes ; 3 à 4 semaines plus tard elles sont silmilaires aux cellules souches embryonnaires (CSE). Les CSE provenant de l'embryon nécessitent la destruction de ce dernier, ce qui pose -évidemment- un problème éthique. Les iPS apportent de ce point de vue, la solution.


Intellectuellement, il ne peut être exclu de "reprogrammer" toutes cellules de l'organisme et de régénérer un organe comme le cœur, le foie...


Certes, il y a loin de travaux réalisés en laboratoire à leur application en clinique humaine, d'autant que les iPS sont susceptibles d'induire des tumeurs. Les CSE sont, pour l'instant, moins risquées. Cependant la conjugaison des échanges scientifiques Internationaux et d'équipes de plus en plus performantes, laissent espérer des progrès encore inimaginables, il y a quelques années.


Source : journal Le Monde du 12 Septembre 2013


Publié le 04/12/2012
... le don d’organes à la « une »

Christiaan BARNARD1-SITE


Le 3 décembre 1967 reste une date phare dans l’histoire du don d’organes et des greffes.

Dans la nuit, au CAP, un chirurgien Sud Africain transplante pour la première fois au monde le cœur d’un être humain dans la poitrine d’un autre être humain. Le Professeur Christiaan BARNARD franchit une frontière que nul n’avait encore dépassée. Il réalise l’incroyable, l’impossible, l’inconcevable.

Grace à l’ultime cadeau de Denise, une jeune femme de 25 ans, victime d’un accident de voiture, un quinquagénaire d’origine Lituanienne, Louis WASHKANSKY, vient de "ressusciter". Il ne survivra que 18 jours, mais le retentissement médiatique de cette première greffe du cœur fut indescriptible. Cette intervention a fait naitre dans le public un grand espoir, et a permis aux habitants de notre planète de commencer à se poser la question du don d’organes.

Le Pr Christiaan BARNARD2-SITEA noter que le Professeur BARNARD a été l’invité d’honneur du congrès national de FRANCE ADOT à TOULOUSE en octobre 1990.


Publié le 16/08/2010

Les résultats de greffes rénales avec des donneurs décédés âgés sont superposables à ceux obtenus avec des donneurs décédés jeunes, sauf la fonction rénale qui est un peu moins bonne, selon des résultats espagnols publiés dans Transplantation.

Les reins de donneurs âgés sont généralement implantés chez des receveurs âgés, mais devant la pénurie d'organes, ils sont aussi proposés à des patients de moins de 60 ans.

Le Dr Ricard Sola de l'université de Barcelone rapporte les résultats obtenus depuis 10 ans que ces greffes se font. Ils ont étudié de manière prospective 91 patients greffés avant 60 ans à partir de reins provenant de donneurs de plus de 60 ans, et les ont comparés à 91 greffes appariées pour lesquelles donneur et receveur avaient moins de 60 ans.

Ils n'ont pas trouvé de différence significative entre les groupes, même en termes de survie : la survie à un, cinq et 10 ans était de 97,6%, 87,2% et 65,5% pour les patients greffés avec un donneur de plus de 60 ans contre 98,8%, 87,5% et 76,6% avec un donneur de moins de 60 ans.

En revanche, la créatininémie à un, cinq et 10 ans était significativement moins bonne avec un donneur âgé.

"Etant donnée la rareté des donneurs jeunes, les reins de donneurs âgés peuvent être greffés chez des receveurs jeunes pour augmenter leurs chances d'être greffés", indiquent les auteurs. Pour eux, ces organes peuvent être proposés à de jeunes receveurs, au moins à ceux pour qui la transplantation devient urgente afin de leur éviter les complications de la dialyse, et aux receveurs hyperimmunisés qui ont plus de difficultés à avoir un greffon.

Lire la suite...


Publié le 09/09/2010

Une cornée fabriquée artificiellement pourrait s’intégrer dans l’œil humain et stimuler la régénération des tissus.regard

Les résultats d'une étude clinique menée en Suède par l'équipe du chirurgien ophtalmologiste Per Fagerholm, de l’université de Linköping, sont parus fin août 2010 dans la revue Science Translational Medicine. Cette étude porte sur dix patients malvoyants ayant reçu une cornée biosynthétique il y a au moins deux ans. Ces cornées biosynthétiques ont permis de restaurer en partie la vue de certains patients souffrant d'un kératocône avancé (déformation progressive de la cornée). Faites de collagène humain recombiné, ces cornées sont restées totalement fonctionnelles deux ans après leur implantation et ont contribué à régénérer les tissus oculaires endommagés. Aucun des dix patients n'a présenté de rejet de la greffe, ni développé d'infections, et six d'entre eux ont vu leur acuité visuelle améliorée. "Ces cornées biosynthétiques se sont révélées sensibles au toucher et les patients peuvent produire des larmes de façon normale".

Ces résultats encourageants pourraient, avec plus de recherches, aider à améliorer la vue de millions de personnes attendant un donneur pour une transplantation de cornée. 
Pour le Dr. May Griffith, principale auteur de l'étude, "cette étude clinique est importante car elle montre pour la première fois qu’une cornée fabriquée artificiellement peut s’intégrer dans l’œil humain et stimuler la régénération des tissus".

Source : Science Translational Medicine


Publié le 02/06/2010

Visualisez la vidéo de l'émission LE DEBAT sur PublicSénat en date du 1er Juin 2010 : Comment favoriser le don d'organes ?

Si vous n'aurez pas la réponse à la question posée par le thème de ce débat, à l'issue des 43 minutes de cette vidéo, vous aurez cependant un bon aperçu de ce qu'il faut aujourd'hui connaitre sur les problématiques du don et de la greffe.

Débat animé par Benoit DUQUESNE, avec Marie-Thérèse HERMANGE (sénatrice), le Pr Laurent LANTIERY, Raymond MERLE (greffé), Bernard DALMOLIN (réalisateur du documentaire "Six personnages en quête d'éthique").

Lire la suite...


carte adots

Demandez votre carte d'ambassadeur du don d'organes

 

Don de moelle osseuse avec France ADOT

je donne

Retrouvez nous sur les réseaux sociaux

Rejoignez nous sur linkedin Rejoignez nous sur viadeo Rejoignez nous sur google + Rejoignez nous sur pinterest Rejoignez nous sur youtube