FRANCE ADOT ne serait-elle plus seule ? - France Adot
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FRANCE ADOT ne serait-elle plus seule ?

L’Union Européenne souhaite améliorer la coopération entre les Etats membres au niveau du don d’organes

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60 000 Personnes sont en attente de greffe d’organe en Europe. Soutenue par les députés européens de la commission de l’environnement et de la santé publique, l’Union Européenne souhaite que les Etats membres coopèrent plus efficacement.

Si 81 % des Européens se disent favorables à la carte de donneur d’organes, seuls 12 % en possèdent une. Alors que chaque jour environ 12 patients décèdent faute de donneur !

Dans ce contexte, l’Union Européenne prône la mise en place d’autorités nationales en charge du contrôle de la qualité et de la sécurité des organes, du prélèvement à la greffe. Le plan d’action propose notamment des échanges d’informations entre Etats membres et des campagnes communes de sensibilisation du grand public.
Le parlement européen souhaite par ailleurs qu’il soit proposé aux citoyens de s’inscrire sur la liste des donneurs potentiels d’organes, lorsqu’ils renouvellent leur carte d’identité, s’inscrivent au permis de conduire, changent leur carte sociale, …
« Nous voulons que les Européens qui attendent une greffe restent en vie« , souligne l’Espagnol Andres Perello Rodriguez, auteur d’un rapport soutenant le plan d’action de la Commission européenne.

Des idées tout à fait novatrices, qui vont en tous les cas dans le sens de la démarche de FRANCE ADOT, qui  dans sa Lettre Ouverte 2009 « demande une évolution du Registre National des Refus (RNR) vers un Registre National des Donneurs d’Organe (RNDO) qui permettrait denregistrer la position, favorable ou non, des citoyens« . 
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