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Documents d'étude

Publié le 25/05/2009

Quel accompagnement l’infirmier coordinateur peut-il apporter aux proches sollicités pour un prélèvement d’organes chez leur défunt ?

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La relation d’aide lors d’une demande de prélèvement d’organes
Cynthia GAUTHE - I.F.S.I du Centre Hospitalier de Meaux 77

Le rôle désigné au coordinateur est de connaître la volonté du défunt vis-à-vis du prélèvement d’organes, ainsi que son organisation logistique ; il s’y profile la relation d’aide aux familles, définie comme leur accompagnement en  situation de détresse morale.
Qu’il soit  simple, compliqué ou pathologique, le deuil ne peut réellement commencer qu’après la prise de conscience de la perte. Certains vont extérioriser leurs émotions alors que d’autres auront tendance à se replier sur eux-mêmes.
Accompagner  nécessite un savoir-faire, un savoir être, et un savoir dont les repères sont jalonnés par le langage (phrases simples, questions ouvertes, reformulation didactique),  les paralangages d’expression (attention, silences, toucher) et les attitudes (non directivité, congruence,  acceptation, clarté,  respect, empathie, authenticité, immédiateté).
Les années d’expérience ne changent rien et le coordinateur peut avoir du mal à retenir son émotion s’il n’a pas réfléchi sur sa mort et sa propre fin.

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Publié le 20/05/2009

Ce mémoire d’une infirmière en fin d’études approche la complexité du choix du don d’organes au travers du témoignage d’une maman

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Céline TARDY – IFSI Le Puy en Velay. 11 Septembre 2008

Ce mémoire d’une infirmière en fin d’études approche la complexité du choix du don d’organes au travers du témoignage d’une maman, elle-même infirmière, et de l’expérience de deux infirmières de réanimation pédiatrique. Avec clarté et  concision, le don d’organes est d’abord replacé dans son contexte historique, législatif et culturel.
La mort d’un enfant apparait comme quelque chose d’intolérable et d’inacceptable. Le sentiment de culpabilité qui suit le décès est considéré par les parents comme la souffrance la plus grande. Le choix du don d’organes les laisse dans un véritable désarroi. La mort d’un enfant est également très lourde a porter pour tous ceux qui en ont la charge (infirmiers, aides soignants…).

Comment peut-on aider ces familles à surmonter la douleur de la perte d’un enfant pour qu’ils prennent une décision qu’ils ne regretteront pas, et qu’ils sont seuls à devoir prendre ? Dans quelles mesures l’accompagnement de l’infirmier en réanimation lors du décès d’un enfant peut-il faciliter la prise de décision du don d’organes ?

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