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FRANCE ADOT 57

Moselle

11A chemin de Béning
57455 SEINGBOUSE
Tél : 03 87 89 16 87
France ADOT Votre CONTACT M. Bernard KIRCH Contacter directement

Notre actualité

La prochaine Assemblée générale, ouverte à tous, sur le thème : 

" Pourquoi j'ai dit oui ?  Le donneur vivant "

aura lieu le 08 mars 2015 à 10 h 

au restaurant Klein à Farébersvilller

 

LYCÉE SIMON LAZARD, Sarreguemines, 06/09/2014

Et si on commençait par autre chose qu'un cours ?

 lycee Lazard 06 septembre

Les quelque 90 élèves de bac pro Accompagnement, soins et services à la personne (Assp) ne débutent pas l'année comme les autres. Hier, ils ont été mélangés et ont assisté à plusieurs interventions liées à leur formation.

Dans une salle du centre de documentation et d'information du lycée professionnel Lazard, les élèves écoutent avec attention les propos tenus par trois membres de l'association France-Adot, venus leur parler de l'importance du don d'organes.

Ils sont une trentaine sur les 90 que compte la section, le bac pro Assp se préparant en trois ans.

D'autres intervenant, comme des infirmières du CHS et une responsable du CMSEA (centre médical spécialisé de l'enfant et de l'adolescent) doivent également prendre la parole au cours de la matinée.

Échanges spontanés

« Le tout a lieu dans le cadre de ce qu'on appelle les Journées d'intégration, qui permettent d'accueillir les nouveaux venus en seconde, mais ces derniers sont mêlés à leurs camarades de 1re et de terminale le temps d'une journée banalisée », explique Antonina Kirsch, enseignante en STMS (Sciences et techniques médico sociale) au Lazard.

« On casse un peu les codes et nous proposons complètement autre chose à la rentrée. Cela se fait depuis trois ans et d'autres formules existent, mais celle nous choisissons permet aux élèves entrant au lycée de vivre un bon départ et de connaître leurs aînés. »

L'idée est de susciter une meilleure intégration et de vivre dès le départ une journée de travail qui soit originale. Et le résultat s'avère payant. « C'est très enrichissant à la fois pour les élèves et les professeurs. Ils apprécient l'initiative, qui comprend aussi un pique-nique, et des divers ateliers en petits groupes », poursuit Antonina Kirsch.

Situations concrètes

« Cette journée sert à leur mettre l'eau à la bouche, leur donner envie d'être curieux, de s'interroger et d'avoir une approche positive par rapport au lycée , observe le professeur. C 'est aussi et surtout l'occasion de montrer qu'ils ont avec les associations d'autres partenaires que les enseignants. »

Ainsi, hier, le personnel soignant du CHS a pu évoquer la prévention des risques d'alcoolémie chez les ados, et avec le CMSEA. Il a été question des pratiques à risques dans la même tranche d'âge.

« C'est bien de mélanger les trois niveaux, les élèves peuvent aussi se conseiller entre eux. »

Un bon départ

Les étudiants en Assp effectuent des stages en milieu hospitalier ou en maisons de retraite.

« Ils vont vivre des expériences assez difficiles pour certains, le fait de les rassembler dans un contexte différent peut contribuer à les rendre plus fort », complète Antonina Kirsch, qui précise que les élèves de ce bac pro seront amenés à l'issue de leur formation à travailler avec un public dépendant, qu'il s'agisse d'enfants, de malades, d'aide à domicile, de personnes âgées ou handicapées... le bac pro Assp existe depuis trois ans au lycée professionnel et régional Simon Lazard, la plupart des élèves embrassant ensuite une carrière d'aides-soignants ou d'infirmiers.

 

 

 

Sarreinsming, 10/06/2016

Pour une nouvelle vie

 sarreinsming 10 juin 2014

Bernard Kirch, secrétaire, a d'abord rappelé quelques chiffres : l'association est présente dans 80 départements, 5000 personnes ont été greffées en 2013, 15 000 sont en attente de greffes. La projection d'un film a permis aux participants de suivre une transplantation cardiaque et connaître le protocole des patients en attente de greffe.

Des témoignages émouvants

Nathalie Schlösser est greffée de deux poumons depuis un peu plus de deux ans suite à des infections respiratoires à répétition. Bernard Kirch a subi une transplantation cardiaque il y a quinze ans, conséquence des suites d'un infarctus non diagnostiqué au départ. Thierry Weishar, a été greffé de la moelle osseuse, il y a 12 ans. Dans l'attente de la greffe, tous ont vécu des moments difficiles : « la famille est d'un grand secours psychologique et matériel. Après, on oublie parce que la greffe permet de revivre et c'est nous qui rassurons nos proches : oui, je vais bien ».

Dons d'organes

Emilie, infirmière, a apporté son éclairage sur les dons d'organes. Elle officie à Forbach pour les prélèvements de la cornée et à Sarreguemines pour les dons d'organes. Ceux-ci sont effectués dans le respect du corps lors du don ; le receveur ne connaît pas l'identité du donneur mais un remerciement anonyme est possible.

De nombreuses questions ont été posées par les 20 personnes présentes dans l'assistance : un maigre public pour une noble cause et l'espoir d'une nouvelle vie pour les personnes greffées et en attente de greffe. Il y a certainement un tabou à lever, c'est ce que s'efforce de faire l'association en organisant ces conférences.

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec Bernard Kirch au 03 87 89 16 87 ou consulter le site internet : France-adot.org.

 

 

 

 

Farebersviller, 09/06/2014  

 Parler du don d'organes

farebersviller juin 2014

 L'association pour le don d'organes et tissus humains, Adot 57, est venue à la rencontre du public à l'invitation du CCAS de la mairie de Farébersviller et l'ASBH. L'occasion d'une sensibilisation à travers des témoignages.

Lors de l'assemblée générale d'Adot 57 (association pour le don d'organes et tissus humain), en mars dernier, comité et élus de Farébersviller, Théding et Seingbouse, avaient prévu un rendez-vous pour une conférence-débat à Farébersviller.

Parole tenue. Le public était invité par le CCAS et l'ASBH à se rendre au centre social Saint-Exupéry pour une sensibilisation au don d'organes.

Bernard Kirch, secrétaire de l'association, lui-même greffé cardiaque depuis 15 ans, s'est entouré de membres qui ont bénéficié d'une greffe : Thierry greffé de la moelle depuis 12 ans, Roland greffé rénal depuis quatre ans, et Nathalie greffée des deux poumons depuis deux ans. A leur côté, Frédéric Klein, infirmier préleveur-coordinateur de l'hôpital Robert-Pax de Sarreguemines, qui a abordé le sujet d'un point de vue législatif.

Un film et un dialogue avec le public

La rencontre a débuté par la présentation d'un petit film retraçant l'histoire véridique de deux sœurs, l'une donneuse, l'autre receveuse, relatant le cheminement qui les a menées jusqu'au prélèvement, et à la greffe d'un rein, puis le retour à la vie quotidienne après cet événement. Un témoignage qui a permis aux membres d'Adot 57 de rebondir et engager le dialogue avec les personnes présentes

Adot 57 est habituée à aller à la rencontre du public : collèges, lycées sont leurs cibles privilégiées mais aussi le grand public comme ce jour à Farébersviller « Les donneurs potentiels sont partout », a déclaré Frédéric Klein. « On peut donner de son vivant comme avec le don de rein. Le don d'organes n'est pas tabou. Ce qui l'est par contre, c'est la mort. Ensuite, la demande si elle n'est pas toujours facile à faire est suivie par contre d'une longue procédure. »

Pas d'âge pour être donneur

Et d'expliquer : « Il n'y a pas d'âge limite pour être donneur. C'est l'agence de biomédecine qui évalue cas par cas. Le plus âgé donneur en Lorraine avait 92 ans. Le site de Robert-Pax est le seul de Moselle-Est à pouvoir prélever des organes. » Souvent, il y a beaucoup d'ignorance de la part du public au sujet des dons d'organes. Par leurs actions, les membres d'Adot 57 cherchent à informer et sensibiliser le public.

A l'occasion de la conférence-débat de Farébersviller, les personnes présentes ont été touchées par les témoignages des greffés mais ont également fait une incursion dans le monde du don d'organes : foie, poumon, cœur, rein mais aussi de tissus ou de mœlle osseuse, tout a été expliqué. Ensuite, donneur ou non, l'idéal est de préciser son choix auprès de son entourage.

 

 

 

 

DIEUZE, le 29 avril 2014

Les élèves savent tout sur le don d'organes.

Avant de partir en vacances, les adolescents de Charles-Hermite ont participé à une sensibilisation au don d'organes. Trois personnes, dont deux greffés, ont insisté sur l'importance de cet acte de courage et d'altruisme.
 les-jeunes-ont-profite-de-l-experience-et-du-temoignage-de-deux-greffes

Les jeunes ont profité de l’expérience et du témoignage de deux greffés (Roland Kloster et Bernard Kirch) et d’un infirmier spécialisé dans le domaine (Frédéric Klein). 

Il n’y a pas que les mathématiques ou la géographie dans la vie. À quelques heures de leurs vacances scolaires, c’est ce qu’ont découvert les jeunes collégiens et lycéens de la cité scolaire Charles-Hermite de Dieuze qui ont participé à une intervention sur le thème du don d’organes, dans le cadre du programme d’action du Comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) et des cours de Sciences et vie de la Terre (SVT). Tous les élèves de 3e (soit environ 120 adolescents), quelques autres collégiens, les lycéens de 1re ST2S (Sciences et technologies de la santé et du social) et de Terminale S1 ont assisté à l’intervention.
 
Trois intervenants avaient été conviés par le professeur de SVT Valérie Toriello et les infirmières de la cité scolaire, dont Anouchka Cadot. Parmi eux, on retrouvait deux personnes d’autant plus concernées par la question qu’elles ont elles-mêmes été greffées. Il s’agit de Roland Kloster, un greffé d’un rein après trois ans de dialyse suite à une maladie de Berger (une pathologie rénale rare), et de Bernard Kirch, un greffé cardiaque suite à un infarctus. Un infirmier de coordination de prélèvement d’organes et de tissus exerçant à Sarreguemines, Frédéric Klein, était également présent.
 

Des témoignages décisifs

Tous trois ont présenté le don d’organes dans les grandes largeurs : procédures, public concerné, formalités à remplir, etc. Puis, un film a été projeté sur l’histoire d’un jeune qui décédera de mort encéphalique suite à un accident de scooter. Une fiction difficile, mais malheureusement réaliste, qui a permis aux adolescents d’en savoir plus sur le parcours des parents, de l’acceptation de la mort jusqu’à l’idée du don d’organes, sur le parcours des équipes médicales, l’accompagnement de la famille dans ces démarches, etc.
 
Puis est arrivée la partie la plus dynamique : l’échange entre les jeunes et les intervenants. Cela a permis de signifier que tout le monde peut donner ses organes, jeune ou âgé, et qu’aucune contre-indication de principe (hormis les infections sévères et les cancers) ne s’opposait au don, dès l’instant où la mort encéphalique du donneur est constatée par les médecins. Ils ont également signalé que le don d’organes était absolument anonyme et qu’il était impossible aux familles des donneurs et des greffés d’entrer en contact. « En France, la loi repose sur le principe que tout le monde est présumé donneur, mais permet, si l’on est opposé au don, de le dire à ses proches et de s’inscrire sur le registre national des refus », a fait savoir un des intervenants. Il a également expliqué la raison du manque d’organes : « Le prélèvement n’est que rarement envisageable post mortem. Moins de 1 % des personnes qui décèdent à l’hôpital peuvent être prélevées. De surcroît, un prélèvement sur trois est refusé soit par le défunt, qui avait déclaré son refus, soit par ses proches, qui ignorent la volonté du défunt. »

 

 

 

Bouzonville, avril 2014

Donner ou recevoir un organe... il faut en parler

 

 bouzonville avril 2014

 

Une soirée autour du don d'organes se déroulera ce vendredi, à partir de 20 h 30. Bernard Kirch, secrétaire de l'Adoth 57, sera là pour raconter son histoire. Par son témoignage, il espère susciter les questions du public.

Quel sera votre rôle durant la soirée de sensibilisation organisée ce vendredi, à Bouzonville ?
Bernard Kirch : « La soirée s'articule autour d'un film ( Donner/Recevoir , voir par ailleurs) qui plantera le décor. Le don d'organes chamboule celui qui y est confronté, ainsi que tous ses proches.
Pour aller plus loin, nous avons imaginé la tenue d'un débat. Plus qu'une simple conférence, elle doit permettre aux membres du public de poser toutes leurs questions, exprimer leurs réticences et leurs positions. Pour cela, j'ai accepté de raconter mon histoire. Elle peut susciter des réactions ou des questions. C'est l'objectif. »
Quand avez-vous été confronté à la question ?
« Il faut préciser que si je suis aujourd'hui secrétaire de l'Association pour le don d'organes et de tissus humains (Adoth 57), c'est parce que je suis moi-même greffé du cœur.
Il y a quinze ans, j'ai fait un gros infarctus. Je ne m'y attendais absolument pas. J'avais un peu de cholestérol, mais rien d'alarmant. Pendant près de trois mois, j'ai eu quelques symptômes. Mais ça, on ne le réalise qu'après coup ! Des petites douleurs, des essoufflements passagers... je n'aurais jamais pensé que c'était un problème cardiaque ! »
Jusqu'au jour où les douleurs sont devenues beaucoup plus fortes...
« En réalité, c'est arrivé au milieu de la nuit. Je n'arrivais même plus à respirer. Mon épouse m'a aidé puis a appelé notre médecin. Mais celui-ci ne pouvait rien faire. J'aurais dû appeler directement le 15. Entre la survenue de mon infarctus, à 2 h, et ma prise en charge, à Metz, à 8 h, il s'était déroulé beaucoup trop de temps. Le cœur était trop abimé. Après quinze jours d'hospitalisation, on m'a parlé de greffe pour la première fois. Le choc a été immense. Pour moi, c'était foutu. »
Et quand avez-vous reçu votre greffe ?
« Dans un premier temps, j'ai laissé traîner les choses. Je ne voulais pas y croire, j'espérais encore que mon cœur se "retape". Ce n'était pas vraiment réfléchi...
Mon infarctus s'était déroulé en septembre. Ce n'est qu'en juin que j'ai sauté le pas. Un spécialiste a fini par me dire très directement : " Si vous ne faites rien, vous allez mourir ". Je n'avais plus du tout le moral, j'étais prêt à abandonner. Mais mon épouse, une nouvelle fois, m'a convaincu que je devais le faire pour elle et nos quatre enfants.
J'ai donné mon accord un dimanche ; deux jours après, je recevais un cœur.
Avez-vous eu des complications ou d'autres soucis de santé depuis ?
« Non rien. La seule chose qui a changé, c'est que maintenant, quand j'ai des douleurs, je consulte tout de suite. Et pas seulement pour mon cœur. »
Quel est votre objectif pour cette soirée ?
« Le premier, c'est d'éviter que des personnes fassent les mêmes erreurs que moi. Par exemple, il ne faut jamais hésiter à appeler le Samu. Chaque minute est précieuse et il ne faut pas gâcher ses chances parce qu'on a peur de déranger, ou de se déplacer pour une fausse alerte.
Mon deuxième but, c'est de faire prendre conscience au plus grand nombre que s'il est difficile de donner ses organes, il n'en est pas moins d'en recevoir. C'est ce dont parle mon témoignage.
Encore une fois, il faut se poser toutes les questions avant qu'un gros problème de santé ne survienne. C'est idiot tout ce qui nous passe par la tête quand ça nous arrive. Je me suis même demandé : " Mais si on me change mon cœur, est-ce que ce sera encore moi ? Est-ce que je continuerai d'aimer ma femme ? " (rires) Plutôt que d'agir dos au mur, il faut faire le point, avant, et au calme. »

 

 

FAULQUEMONT

Don d'organes : « En parler de son vivant »

Le public a suivi avec intérêt le débat sur le don d'organes animé par le docteur Chouvet, médecin coordinateur des dons d'organes à l'hôpital de Mercy et Bernard Kirch secrétaire d'Adot 57. Photo RL

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Rien ne remplace la parole échangée. Pour donner un organe et sauver une vie, c'est mieux d'en parler à ses proches. C'est l'un des messages donnés vendredi, lors d'une soirée ciné-débat. 

Dans ce film documentaire intitulé Donner-Recevoir réalisé par Michèle et Bernard Dal Molin et projeté au gymnase culturel, quatre familles confrontées aux questions de dons d'organes ou de greffe ont été présentées : l'histoire de deux sœurs, l'une d'elles est greffée rénale, son greffon ne fonctionne plus. Elle a besoin d'une seconde transplantation et sa sœur lui propose un de ses reins. Une autre personne est en attente d'un foie. La salle a pu suivre son parcours et son état avant et après l'opération. On découvre aussi le cas d'une jeune femme qui souhaite donner un rein à sa maman. Elle est choisie parmi sa fratrie, car elle se sent la plus apte pour une telle opération. Elle raconte son bonheur d'avoir aidé sa maman.

Enfin, le dernier cas évoque une famille endeuillée par le décès du fils. Elle se pose la question du don d'organes. Elle donne finalement l'autorisation de prélever. Les parents racontent leur détresse et la difficulté d'accepter cette épreuve, mais acceptent néanmoins de respecter la volonté de leur fils.

A l'occasion de la diffusion de ce documentaire, le Centre régional audiovisuel de Lorraine (Cravlor) avait convié le Dr Chouvet, médecin coordinateur des dons d'organes à l'hôpital de Mercy et Bernard Kirch secrétaire d'Adot 57 (Association pour le don d'organes et de tissus humains), une association de 1 300 bénévoles, reconnue d'utilité publique, présente dans 75 % des départements français qui milite en faveur de cette cause dans le respect de l'éthique (anonymat, gratuité, volontariat).

Briser le tabou

Une occasion de débattre et d'échanger, après le film, sur le point de vue des différents aspects du don d'organes. Des questions sur le don de moelle osseuse, les cellules souches et l'espoir qu'elles peuvent susciter, ainsi que les greffes hépatiques ont été abordées par le docteur Etienne Chouvet qui a donné une réponse très précise à chacune d'entre elles.

Trois témoignages de greffés sont venus étayer le débat : celui de Roland Kloser et d'Ennio Fontana, tous deux greffés du rein et Bernard Kirch, greffé du cœur depuis bientôt 15 ans. Le public a pu constater leur long parcours semé d'embûches et constaté qu'il y a beaucoup d'ignorance sur ce sujet.

L'objectif de ce ciné-débat était avant tout de sensibiliser le public autour du don d'organes, de briser le tabou et susciter un dialogue sur cette thématique. « Il faut se positionner de son vivant, soit en prenant la carte de donneur, soit en parlant à ses proches de sa volonté à le faire. Ou s'inscrire sur un registre de refus, car il faut respecter le choix de chacun », a souligné Bernard Kirch.

En France, il faut attendre 15 mois pour une transplantation rénale. En 2012 : 5 000 transplantations d'organes ont été comptabilisées, alors que 17 500 personnes ont eu besoin d'une greffe. Le coût d'un patient greffé s'élève à 20 000 € par an contre 80 000 € pour un dialysé.

Rappelons que pour l'année 2013, l'Agence de biomédecine a choisi de préciser l'importance du positionnement individuel face au don d'organes par le message suivant : « Vous avez fait votre choix, dites le simplement à vos proches : Maintenant ! ».

Pour ou contre, il est donc essentiel d'exprimer sa volonté et à travers le dialogue, connaître celle de ses proches. C'est aussi une manière de ne pas imposer cette décision à son entourage, dans les moments de chagrin et de peine.

 

 

 

LYCÉE HENRI-NOMINÉ, SARREGUEMINES ( Le Républicain lorrain, 11/12/12 )

Un don d'organe pour offrir une nouvelle vie

Les élèves de terminale ont attentivement écouté les témoignages de greffés.

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Leur destin a basculé du jour au lendemain, sans prévenir. Certains avaient pourtant quelques symptômes inquiétants : essoufflement, fatigue... Mais à aucun moment, ils n'avaient imaginé que leur vie ne plus tenait qu'à un fil. Et si aujourd'hui, ils sont encore de ce monde, c'est parce qu'ils ont bénéficié d'une greffe d'organe. Une seconde vie pour ces quatre hommes à jamais reconnaissants. Aussi, tentent-ils de sensibiliser le grand public en devenant les porte-paroles de l'Association pour les dons d'organes et de tissus humains (Adot) 57 ; en se rendant dans les établissements scolaires de Moselle pour échanger avec les jeunes. Comme hier, au lycée Henri-Nominé, où ils ont rencontré des élèves de terminale sciences et technologies de la santé et du social.

Une banale prise de sang

A tour de rôle, les quatre témoins prennent la parole et content leur parcours. « Tout a commencé lors d'une banale prise de sang annuelle. Les médecins avaient trouvé quelque chose qui n'était pas bien », confie Léon. Suit une batterie d'examens pour identifier l'origine du mal. « J'ai passé une échographie, un scanner puis un IRM. C'est là qu'on m'a trouvé une tâche. » Une tumeur de 4 cm située sur le foie. Tout s'enchaîne alors. Léon est admis à l'hôpital civil de Strasbourg où il est opéré. « On m'a coupé la moitié du foie. »

L'histoire aurait pu s'arrêter là. Mais un professeur le convoque à nouveau et fait part de ses craintes. « Comme le foie se régénère, il avait peur que la tumeur revienne. » Une solution peut éviter ce scénario, une greffe. Léon est donc inscrit sur une liste d'attente. Jusqu'en janvier 2009 où il reçoit un appel du médecin coordinateur. Un donneur compatible a été trouvé. « J'ai été admis à l'hôpital où l'on m'a opéré durant 12 heures. »

« Jamais tirés d'affaire »

A son réveil, Léon porte le foie d'un autre et peut reprendre le cours normal de sa vie. Mais récemment, il a appris une mauvaise nouvelle : son nouveau foie se détruit peu à peu. « Je pense que je devrais être regreffé... J'essaie de garder le moral. » Mais plus que jamais, il veut sensibiliser à l'importance du don. « Même greffés, on n'est pas tirés d'affaire. On vit avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. A tout moment, on peut faire un rejet, tomber malade... Il faut convaincre son entourage, prendre une carte. » Un geste simple qui permet de sauver des vies.

 

 

Marche gourmande

Le 4 septembre 2011, FRANCE ADOT 57 a proposé à ses membres une marche gourmande  d'une dizaine de kilomètres intitulée "Panorama sur le Bischwald".
Cette journée conviviale a été une réussite, grâce à une météo clémente et à des membres plein d'entrain.

Marche gourmande

 

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