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FRANCE ADOT 51

Marne

BP 80501
51005 CHALONS EN CHAMPAGNE CEDEX
Tél : 03.26.70.50.50
Fax : 03.26.70.50.50
France ADOT Votre CONTACT Mme Françoise FERTE Présidente Contacter directement


Quelques témoignages

JEUX MONDIAUX DES TRANSPLANTES

Membre de France ADOT, Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains, depuis 2002, Caroline GODOT a été greffée du foie suite à une hépatite fulgurante. Née dans une famille de sportifs, elle reprend le sport en 2012 dans le cadre de TransForme pour montrer que les transplantés peuvent reprendre une activité physique normale… voire de haut niveau puisqu’elle va participer aux 20e jeux mondiaux des transplantés.

                                                                                     

CAROLINE GODOT : UNE PARTICIPATION COMME DEPASSEMENT DE SOI

 

Caro badmington 2015 bVite, tout va vite dans la vie de Caroline GODOT… Ses volants de badminton qu’elle frappe à 100 km/h en moyenne ; sa sélection il y a à peine un an dans l’équipe de France pour les jeux mondiaux des transplantés… et surtout le jour où elle apprend que sa vie est en danger alors qu’elle n’a que dix ans : la maladie de Wilson[1], provoquant une hépatite fulgurante, ne lui laisse que peu de temps pour trouver une greffe de foie compatible. Or à ce moment, aucun greffon adapté n’est disponible pour la jeune fille. Caroline GODOT, dont le père est footballeur professionnel et la mère pratique la gymnastique, explique le choix de sa famille face à l’urgence : « Ma mère ne s’est pas posée la question trop longtemps. Elle m’a donné le lobe droit de son foie pour me sauver. » Pour Madame GODOT « c’était comme donner une seconde fois la vie à ma fille ». Elle expérimente ainsi toute l’importance du don d’organes et l’impérieuse nécessité d’une transplantation rapide pour sauver des vies. Cela bouleverse la vie de la famille qui quitte la Bourgogne pour Lyon où Caroline sera transplantée et hospitalisée pendant trois mois.

 

Retour à une vie normale et sportive

Bien qu’un suivi médical existe toujours, à 24 ans, Caroline GODOT mène une vie normale, entre son travail de déléguée sociale pour une caisse de retraite, les sorties entre amis, son engagement pour France ADOT 51… et le sport qu’elle a repris de manière plus intensive depuis son arrivée à Reims depuis deux ans. Basket, course d’endurance, natation, randonnée… Caroline GODOT aime le sport en général, mais elle a rejoint le Reims Université Club (RUC) où elle s’entraîne 6 à 8 heures par semaine au badminton. Qu’est-ce qui pousse Caroline GODOT à s’entraîner ainsi ? L’envie de se dépasser et de montrer qu’une personne greffée peut reprendre une vie normale comme elle l’exprime : « Presque quinze ans après ma greffe, je veux voir jusqu’où je peux aller d’un point de vue physique, en suivant un entraînement rigoureux. » Régulièrement, elle participe aux tournois départementaux avec le RUC et, bientôt elle va se mesurer à d’autres joueurs de badminton français – ainsi qu’en natation - lors des jeux nationaux des transplantés et dialysés qui ont lieu à Montargis, du 14 au 17 mai : « c’est l’occasion de me tester en compétition et de faire plus ample connaissance avec les équipes qui sont sélectionnées pour les jeux mondiaux », car Caroline a été sélectionnée en badminton par l'association Trans-Forme, qui fait la promotion du don d’organes à travers le sport et qui gère la délégation française aux 20e jeux mondiaux des transplantés qui auront lieu à Mare del Plata en Argentine, du 21 au 31 août, avec environ 80 sportifs emmenée par Trans-Forme. 

 

A la recherche de sponsors

Sélectionnée en juillet 2014 par l’association Trans-Forme, Caroline GODOT a passé sans souci les tests physiques et médicaux, ensuite il lui faut financer son voyage et celui de son accompagnateur. Pour pouvoir partir une semaine aux jeux mondiaux, Caroline GODOT a envoyé une vingtaine de dossiers présentant son projet à de potentiels sponsors - laboratoires, marques d’équipement spécialisé en badminton, mutuelles… A ce stade, elle a financé pour moitié son déplacement et celui de son coach, un cousin « qui me connaît bien et qui m’a toujours accompagnée depuis mes problèmes de santé » avoue la jeune sportive pour qui « le badminton reste un loisir » et qui n’ambitionne pas de passer sportif professionnel. « AG2R, Groupama et Arts & Plans me soutiennent, et j’attends encore des réponses suite à l’envoie de mon dossier. » se réjouie-t-elle alors que des actions de collecte de dons vont aussi être menées par France ADOT 51 lors de sa randonnée pédestre de fin avril et, par le lycée Libergier de Reims, où elle intervient souvent sur le don d’organes auprès des jeunes. « Je recherche aussi un sponsor pour l’équipement sportif » ajoute Caroline, car le matériel compte aussi pour performer : « un bon équipement professionnel pour une semaine de compétition cela représente un budget de 1 500 euros ».

 

Le don d’organes fait l’actualité

L’Assemblée nationale a approuvé vendredi 10 avril une proposition controversée sur le don d’organes. À partir de 2018, année d’entrée en vigueurCaro badmington 2015 de la loi, tout prélèvement sera automatiquement pratiqué sans l’avis des familles dès lors que le défunt n’aura pas fait connaître son opposition. L’Assemblée nationale a approuvé vendredi 10 avril une proposition controversée sur le don d’organes. À partir de 2018, année d’entrée en vigueur de la loi, tout prélèvement sera automatiquement pratiqué sans l’avis des familles dès lors que le défunt n’aura pas fait connaître son opposition.

Pour le moment, le don est volontaire, anonyme, gratuit et se fait dans le respect du corps, mais pour que le prélèvement d’organes soit effectué il faut l’accord de la famille de la personne en mort encéphalique. Seul le refus de don d’organes est consigné dans un registre des refus tenu par l’agence de la biomédecine. Le don d’organes ne se fait qu’oralement, ce qui donne du travail à France ADOT, l’Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains, qui a pour mission la promotion du don d’organes et de moelle osseuse comme l’explique sa présidente, Pascale GILSON : « Les bénévoles de France ADOT 51 sensibilisent le public, délivrent les cartes de donneur et participent aux inscriptions sur le fichier national de moelle osseuse, mais ils n’interviennent pas lors de l’acte du don d’organe qui est sous la seule responsabilité de l'agence de la biomédecine, organisme d'Etat habilité à la régulation des prélèvements et des greffes. » C’est pourquoi France ADOT souligne l'importance que chacun prenne position sur le don d’organes et d'en informer ses proches pour faciliter le travail du corps médical lors de la survenue d’une mort encéphalique. « DITES OUI, DITES NON… MAIS DITES LE » affirme Pascale GILSON comme un slogan pour un acte de solidarité qui peut sauver la vie de nombreux malades en attente de greffe.

 

Plus d’information sur les jeux mondiaux des transplantés : sur www.transforme.org

Plus d’information sur le don d’organes : www.france-adot.org ou après de France ADOT 51 au 03 26 70 50 50 ou par email : France-adot51@orange.fr et sur Twitter @FranceAdot51

 


 

[1] Affection génétique rare du métabolisme du cuivre à l'origine d'une accumulation de ce métal dans l'organisme, principalement dans le foie, le système nerveux central et la cornée de l'œil.

 

 

DON DE MOELLE OSSEUSE : HISTOIRE D'UN PRELEVEMENT 

 

Depuis le 1 er septembre 1990, je possède la carte de donneurs d'organes.

Et puis 2 ans plus tard, j'ai désiré faire partir du groupe des donneurs bénévoles de moelle osseuse.

Cette décision a été prise plus tardivement, car j'étais conscient que le fait de vouloir donner de la moelle osseuse de son vivant était moins anodin qu'un don d'organes aprés sa mort : il y avait surtout l'anesthésie qui me faisait reculer à l'époque, car représentant un risque, bien qu'infime ( chez l'adulte malade soumis à une anesthésie générale, les complications sont de 1 pour 13 000, risque diminué évidemment chez l'adulte sain). En revanche, ce n'était pas la douleur consécutive à ce prélèvement qui constituait un obstacle.

Un an aprés mon inscription au fichier des donneurs de moelle osseuse, j'ai donc subi un prélèvement de sang au C.H.R de REIMS en vue d'une analyse pour déterminer le complexe majeur d'histocompatibilité ( type HLA ). Cette analyse, dont j'ai les résultats, est incompréhensible pour le profane que je suis ! Il y est indiqué le phénotypage par microlymphototoxicité avec les spécificités étudiées pour les locus A et B ( série de chiffres).

Une carte m'a été envoyée par FRANCE GREFFE DE MOELLE sur laquelle figure un numéro sous lequel je suis enregistré sur le fichier national des donneurs de moelle osseuse.

Un an plus tard, je suis convoqué au C.H.R de REIMS pour subir un prélèvement de sang en vue de compléter le groupe tissulaire pour un éventuel don : mais aucune suite n'a été donnée.

Ensuite, je dois attendre prés de deux ans pour être de nouveau convoqué au C.H.R de REIMS pour un malade étant susceptible d'être compatible.

Peu de temps aprés, je reçois un coup de téléphone du C.H.R m'informant que nous sommes deux donneurs compatibles. Le prélèvement serait éffectué à LILLE. On me demande si je suis toujours d'accord pour donner ma moelle. Bien sûr, je suis toujours d'accord, puisqu'ayant pris l'engagement de faire don de ma moelle, et je tiens à le respecter.

Un peu plus tard, un médecin du Service Immunologie du C.H.R de REIMS, que je tiens à remercier pour son dévouement et pour toutes les démarches entreprises afin que je n'aie pas à m'occuper de rien, m'informe que le Centre de LILLE m'a retenu pour ce prélèvement.

Je dois avouer que si je n'avais pas été retenu, j'aurais été déçu, frustré ! J'étais déjà partant et je trouvais cela formidable de pouvoir faire ce geste pour guérir un malade. En outre, j'éprouvais maintenant aucune appréhension quand au fait d'avoir à subir une anesthésie.

Je me rends ensuite au C.H.R de REIMS pour subir les examens de pré- anesthésie; je suis informé que le prélèvement s'éffectura finalement à REIMS. Entrevue avec l'hématolognue, qui va me prélever la moelle, avec l'anesthésiste; élétrocardiogramme, radio pulmonaire, prélévement de sang pour des examens sérologiques, et prélévement d'une poche de 400 ml de sang pour une transfusion au cours du prélèvement de moelle osseuse.

Je donne ensuite mon consentementau prélèvement de moelle osseuse devant la Présidente du Tribunal de Grande Instance de Chalons en Champagne. Cette obligation résulte de l'artcle R.671-3-2 du Code de la Santé Publiquequi stipule que " le donneur exprime son consentement devant le Président du Tribunal de Grande Instance dans le ressort duquel il demeure". En outre, j'ai signé un engagement volontaire final que j'ai remis à l'hématologue.

Quelques temps aprés, une voiture du C.H.R vient me chercher pour mon hospitalisationà l'Unité 81.

Le lendemain, descente au bloc opératoire à 7h30, anesthésie vers 8h, réveil vers 12h30- 13h,...et plus ou moins dans le brouillard l'aprés-midi !

Tout s'est bien passé. 900 ml de sang et moelle osseuse ont été prélevés au niveau des deux crêtes iliaques, à 4 endroits à gauche et à 3 endroits à droite.

Ce sang et cette moelle sont partis vers 10h10 au Centre Hospitalier de LILLE où ils seront traités avabt d'être transfusés au malade: les globules rouges seront noamment éliminés, mon groupe sanguain ne correspondant pas obligatoirement à celui du malade.

Le lendemain du prélèvemen, à 10h, je quitte l'Unité 81 du C.H.R de REIMS et reviens à mon domicile par le même moyen de transport que pour le départ.

J'ai ressenti une douleur, toutà fait supportable du reste, le jour et le lendemaindu prélèvementaux endroits où j'ai été piqué, mais également aux côtes, car j'étais à plat ventre pendant le prélèvement. Le médecin qui avait prélevé la moelle osseuse, m'a donné un arrêt de travail pour la semaine suivant le prélèvement, ceci afin de permettre de ma reposer, ainsi qu'un traitement de 15 jours consistant en un apport de fer dans le sang.

En conclusion, je peux dire que j'ai trés bien vécu ce prélèvement de poelle osseuse, et si c'était à refaire, je recommencerai sans hésitation. A aucun moment, je n'ai eu d'appréhension. C'est mon enytourage et mes collègues de bureau qui étaient les plus inquiéts, qui m'admiraient, me félicitaient, me trouvaient courageux. Pour moi, il n'y avait aucun courage à avoir, puisque j'y allais complétementd&contracté et que j'étais largement convaincu du bienfait de cette action.

J'imagine l'impatience et la joie de mon receveur qui attendait ma moelle osseuse.

Si j'apporte ce témoignage, c'est pour encourager tous ceux qui seraient encore hésitants à faire un don de moelle osseuse. Je peux leur garantir qu'ils ne regretteront pas ce geste et que c'est une exp"rience passionnante à vivre.

UN DONNEUR ANONYME 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Don de moelle osseuse avec France ADOT

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