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FRANCE ADOT 47

Lot-et-Garonne

EFS Rue Grande Muraille 47000 AGEN
Tél/fax : 05 53 77 03 47 et 06 15 36 38 75
Email :adot47000@yahoo.fr
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Vincent GODENZI, greffé des cornées qui a donné le coup d'envoi fictif lors du match SUA / VANNES le 22 avril 2017

"Je suis tres attaché au rugby. C'est un sport qui m'a permis de me construire, de connaitre de grandes émotions et d'y rencontrer mes plus fideles amis.

 J'ai fais mes premiers pas au rugby dans le club de Luzech dans le Lot puis dans le club de Puy-l'Evêque où nous avons remporté le challenge territorial Perigord Agenais en 2010.
 
Je jouais à Puy-L'Evêque quand mes problemes de vue ont commencé à s'amplifier et que j'ai été inscrit sur liste d'attente de greffe en 2009. 
 
Tout le club a bien réagi en s'interressant à mon handicap sans en faire le sujet central, en utilisant l'humour comme le jour où ils m'ont offert un jeu de carte de taille XXL pour continuer les vendredis soirs belote jusqu'à pas d'heure... ou quand ils m'ont offert un bébé labrador.... qu'ils avaient néanmoins oublié de dresser...
 
Deux ans plus tard, j'ai été appelé pour recevoir le greffon qui allait changer ma vie... j'ai donc dû mettre fin à ma "carrière" quelques jours avant de disputer la finale territoriale avec mon équipe... je n'ai pas eu le privilège de jouer cette finale, je n'ai pas eu le privilège de pouvoir décider du jour où je voudrai arréter de jouer au rugby.... mais cette frustation a vite disparu quand je me suis réveiller sur mon lit d'hopital, quand j'ai ouvert les yeux et que j'ai redécouvert les couleurs seulement quelques heures apres la greffe... ces couleurs qui avaient disparues, petit à petit, sans que je ne m'en rende compte...
 
Aujourd'hui, je peux de nouveau lire, conduire, travailler et je continue d'aller au stade pour regarder jouer les autres... et je râle quand je vois des joueurs qui peuvent encore pratiquer le sport qu'ils aiment et qui ne se donnent pas à fond ! et je suis fier quand je vois que le rugby décide de mettre en lumière ces associations qui se battent pour faire parler du don d'organe !"
 

Jean GARY, greffé du foie depuis le 1er décembre 2016

Premier décembre 2016.

Le Jour. Le « Grand Jour «, la fin d’une attente d’un an, faite d’angoisse à chaque coup de fil, le portable toujours à portée de main, pratiquement «  greffé au corps «  ( c’est le cas de le dire ! )

Je vais être greffé du foie, suite à une stéatose hépatique.

Le Professeur Laurence CHICHE va officier. Un petit bout de femme, mais une sommité en la matière.

Dans ma tête, le film se déroule en accéléré. L’annonce. Il y a un an. «  vous avez une tumeur au foie, nous pouvons la traiter, mais votre foie est une véritable champignonnière et les tumeurs reviendront : seule solution : la greffe. Le choc. Mon épouse est là ( sera toujours là ) pour me soutenir.

Le scénario prévu se déroule : trois tumeurs, autant de chimio embolisations.

La dernière : un mois pour récupérer. Dur, dur.

Deux mois après l’inscription sur le listing national, premier appel pour greffe.

L’ambulance fonce sur l’autoroute (nous sommes à 150 Kms/h).

Nous sommes deux « patients » pour ce greffon. Ce ne sera pas moi. Je me dis : mon « concurrent « (que je ne connaîtrai jamais) était certainement plus touché que moi et - ou - plus compatible.

Retour à la maison.

Deux mois plus tard, nouvel appel. L’ambulance fonce.

Je suis seul en lice : c’est sûr, je vais être greffé. On me « prépare «  (deux heures de préparation ). Quatre heure du matin.

Je suis à un quart d’heure de descendre au bloc. L’anesthésiste revient dans la chambre, mal à l’aise : « j’ai une mauvaise nouvelle, je viens d’apprendre que les organes du donneur sont inutilisables, il avait une péritonite aiguë ».

Nouveau choc.

Retour à la case départ, le moral dans les chaussettes.

Huit mois d’attente supplémentaires, avec des hauts et des bas, efficacement soutenu par mon épouse.

Puis le jour J. L’ambulance fonce pour la dernière fois.

Ma vie aujourd’hui : un suivi pointu au CHU, des anti-rejets à prendre tous les jours (accompagnés d’autres médicaments), mais la Vie, si précieuse.

Le classement des objectifs, des priorités, se modifie dans la liste.

Je ne peux qu’appeler aux dons d’organes, si précieux. Il faut savoir que malgré les progrès, quatre personnes sont en attente pour un donneur potentiel. Certains meurent, faute d’organes disponibles.

Tout le monde peut être concerné.

Passez à l’acte : prenez votre carte de donneur. Contactez l’ADOT de votre département. (ADOT : Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains).

Sur le plan local (47), les personnes que j’y ai rencontré sont un modèle de dévouement et d’abnégation, hyper motivées (je sais que je vais froisser leur modestie mais tant pis).

DEMANDEZ VOTRE CARTE DE DONNEUR.

Merci pour eux.

 

 


carte adots

Demandez votre carte d'ambassadeur du don d'organes

 

Don de moelle osseuse avec France ADOT

je donne

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