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FRANCE ADOT 28

Eure-et-Loir

42 rue du Chanoine Vergez
28630 THIVARS
06 44 24 79 73
France ADOT Votre CONTACT M. Didier LAGRANGE Contacter directement

Quelques témoignages

En Aout 1971, j’ai un accident de voiture. Je ne porte pas la ceinture de sécurité (non obligatoire). Ma tête heurte violemment le pare-brise cassé. Je perds connaissance et saigne abondamment. Je bénéficie d’une transfusion. En 1991 après un don de sang, j’apprends que je suis porteur du virus de l’hépatite C. Depuis cette année tous les dons de sang sont testés au niveau du virus de l’hépatite C. J’ai eu plusieurs traitements Interféron avec certains de ses effets secondaires (grand fatigue, chute des plaquettes sanguines…). Le virus était « tenace ». A partir de 2005, j’ai eu des varices œsophagiennes. Début 2008, lors d’une échographie, des nodules au foie sont découverts. J’ai un cancer du foie. La meilleure solution était une greffe du foie. Dans l’attente de la greffe, j’ai eu 2 chimiothérapies par voie artérielle. Au mois d’octobre 2008, j’ai bénéficié d’une greffe. Ma vie a changé. Plus de varices œsophagiennes, de chimiothérapies et la vie devant moi… Je suis très reconnaissant envers mon donneur et sa famille. Mes amis et ma famille m’ont beaucoup soutenu. Malheureusement en France près de 24.000 personnes attendent un organe, 6105 greffés ont été réalisés. Il y a 30 % de refus de dons d’organes. Je suis membre actif dans 2 associations l’ADOT et Transhépate. J’apporte aussi mon témoignage dans les lycées, et lors de réunions publiques avec un message « Parlez du don d’organes en famille ». Vincent greffé du foie en 2008  

LA GREFFE QUAND ON NE L’ATTEND PAS…Hospitalisé pour enlever des nodules cancéreux sur le foie après plusieurs interventions chirurgicales pour tenter de sauver un foie qui ne fonctionnait plus (maladie génétique appelé Glycogénose de Cory de type III)
le professeur SALAME du CHU de Tours m’inscrit auprès de l’agence de la biomédecine pour une transplantation du foie, je serai finalement transplanté au bout 8 semaines le 27 juillet 2015, j’ai cru que je ne survivrai pas. Placé dans un coma artificiel, c’est seulement 3 jours plus tard que je me suis réveillé après une transplantation très compliquée (17 heures d'intervention en 2 fois).
Plusieurs semaines de réanimation, suivies d’un séjour plus classique de remise en forme, ont été nécessaires avant que je ne rentre chez moi. Le challenge était physique j’ai du réapprendre à marcher, mais j’ai toujours cru que j’allais m’en sortir cependant nous avons vécu des moments très difficiles.

Cette greffe à laquelle évidemment je n’étais pas préparé, signifie espoir… Sans elle je ne serai plus là. Je vis ou je revis grâce à cette personne, cette famille qui a accepté de donner l'organe qui allait me sauvait la vie . Dans tous les petits bonheurs du quotidien, j’associe une pensée pour eux notamment au moment des fêtes. Nous avons la chance de poursuivre notre route en famille. je pense à cette famille chez qui il y un grand vide et je leur dit merci.
Aujourd’hui, 3 ans et demi après, je me porte bien,  J’ai repris mon activité de retraité à temps complet, pour le moment je suis contraint d’abandonner la piscine je parcourais 2 à 3000 m par semaine suite à une paralysie partielle du diaphramme (conséquence de la maladie) ainsi que le golf suite à 2 éventrations consécutives à la transplantation j’essaie d’avoir une hygiène de vie stricte et je vis pleinement les plaisirs simples du quotidien.

Après 7 mois d’hospitalisation, j’ai rejoint l’association France ADOT. Je ne connaissais pas cette association et me voila devenu Président  et désormais je m’investis totalement pour faire connaitre la loi sur le don d’organes ,dans les lycées et différentes conférences je parle volontiers de mon histoire en espérant susciter des échanges et un positionnement en faveur du don d’organes. C’est pour moi un juste retour de l’inestimable don que j’ai reçu. Didier greffé du foie en juillet 2015.

 

Adolescente, j’ai été sensibilisé au don d’organes car un frère de mon papa avait été greffé d’un rein suite à la maladie de Berger. A cette époque là, dans les années 80 il n’y avait pas internet, je n’avais pas eu beaucoup de renseignements et j’étais restée avec beaucoup de questionnements.

Les années ont passé, j’ai rencontré mon mari et nous avons eu des enfants. En 1997, mon fils a commencé à être malade, il avait à peine 2 ans ½ et après beaucoup d’examens, nous avons découvert qu’il avait une maladie auto-immune qui détruisait ses reins progressivement. Malgré les traitements dont la cortisone à forte dose, sa fonction rénale s’est dégradée au fur et à mesure, ses reins ne fonctionnaient plus et il a commencé les dialyses fin février 2000 à l’hôpital trousseau à Paris.

Au bout de six semaines, il a été greffé le 2 avril 2000 à 5 ans ½ et sa vie grâce à ce don, a pu reprendre un cours normal, il a pu faire du sport et commencé ses études. En 2014, sa fonction rénale a commencé à se détériorer, il était très anémié et en fin d’année très fatigué.

Février 2015, il a du être opéré en urgence car les néphrologues ont découvert que c’était son greffon qui cassait ses globules rouges et qu’il risquait un malaise cardiaque. Il a recommencé les dialyses à l’hôpital Bretonneau à Tours.

Fin mars 2015, mon mari a fait un AVC ischémique et s’est retrouvé, après une opération de la dernière chance, en mort encéphalique à l’hôpital St Anne à Paris. Nous avions beaucoup discuté tout au long de ces années et nous étions pour le don d’organes, une évidence pour chacun d’entre nous. Nous avons donc respecté les volontés de mon mari et demandé à l’équipe de prélèvement de venir. Je n’ai pas énoncé de restriction et j’ai donc autorisé le maximum de prélèvement, les organes mais aussi la cornée, la peau et les os. Mon fils ayant bénéficié de ce cadeau de la vie, il m’a paru normal que d’autres aient aussi la même possibilité, pour que la vie perdure au-delà de la mort.

Les mois sont passés, mon fils fin 2015 était toujours en dialyse, il avait été remis sur la liste d’attente pour une greffe, avec le souci des anticorps pour la deuxième. Après plusieurs mois de réflexion, il a accepté que je lui donne un de mes reins. J’ai débuté les examens, tout allait bien, je suis passée devant une commission de santé en mai ainsi que devant le président du tribunal de Chartres. Mon don du vivant a pu avoir lieu le 14 juin 2016, après seize mois de dialyse. Nous allons bien tous les deux.

Parler de greffe est simple, parler du don d’organes reste compliqué. Pourtant derrière chaque greffe, il y a un don ! Pas de don, pas de greffe ! C’est une longue chaîne, d’un côté positive : la vie, de l’autre négative : la mort. Nous sommes tous les maillons de cette belle chaine. Pour avoir été des deux côtés et parce que nous ne savons pas ce que nous réserve la vie, je sais et c’est une évidence pour moi : le don d’organes est un don du cœur, solidaire et généreux.   Marie Laure maman d’un receveur, femme de donneur et donneur vivant. 

 

 


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