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La greffe de trachée 5 ans après ...


5 ans plus tard, la greffe de trachée reste un succès

Paolo-Macchiarini-300La revue The Lancet publie les résultats à 5 ans de la greffe de trachée semée de cellules souches, réalisée chez une patiente de 30 ans.

L’opération fut complexe, mais les résultats sont là. Cinq ans après la réalisation, chez une jeune femme, de la première greffe de trachée avec ensemencement de cellules souches, la patiente a bien toléré le greffon (malgré l’absence d’utilisation d’immunosuppresseurs).

 

Agée de 30 ans en 2008, la patiente présentait une broncho-malacie au stade terminal.

La greffe proposée par l’équipe internationale (Suède, Italie, Espagne) de Paolo MACCHIARINI était la solution de la dernière chance. La technique, complexe, reposait sur l’ensemencement d’un greffon trachéal (décellularisé) provenant d’un patient décédé, par des cellules souches issues des propres cellules de la patiente, autrement dites autologues. 

Un bilan positif

La qualité de vie de la patiente est satisfaisante, avec à la clé une reprise d’activités courantes et des relations sociales. De plus, les paramètres de la fonction pulmonaire sont plus qu’encourageants.

Les biopsies effectuées un an après la greffe ont montré une complète re-cellularisation du greffon trachéal. Un aspect anatomique parfaitement normal était observé en Juin 2012. Les échecs des tentatives antérieures d’allogreffes ou de xénogreffes de trachée étaient attribués en particulier à un rejet avec nécrose du greffon, finalement porteur d’enseignements.

Dans le cas présent, en dépit de l’absence d’immunothérapie, aucun signe d’intolérance n’a été observé, ce que confirme l’absence d’anticorps anti-donneur. Les analyses par microsatellites indiquent que les propres cellules de la patiente ont colonisé le greffon, excluant la possibilité de cellules résiduelles en provenance du donneur.

De quoi être confiant quant à l’avenir de cette technique d’allogreffe via des cellules souches autologues. A terme, une vraie révolution.


Source : Le Quotidien du Médecin - Octobre 2013

 

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