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La Bio-Impression de tissus humains : de la science fiction à la réalité

Un annonce qui fait son effet
Fabien GUILLEMOT - INSERM Bordeaux


Une société américaine, cotée en bourse, a affirmé avoir imprimé un foie humain cet hiver.

L'organe est non greffable car il existe un frein majeur : les tissus « imprimés » ne sont pas vascularisés.

La bio-impression émerge à peine. Mais c'est un premier pas porteur de fantasmes autant que de promesses.

 

Un laboratoire de Bordeaux se lance aussi dans cette course mondiale

 

Il travaille sur la cornée. Un choix pertinent avec un avantage : la vascularisation n'existe pas à l'origine.

Fabien GUILLEMOT, qui pilote l'expérimentation pour l'INSERM, explique : « Nous récupérons des cornées souvent abîmées lors du prélèvement [...] et qui de fait ne sont plus greffables en l'état. Nous isolons les cellules puis nous reproduisons des motifs d'épithélium et de stroma ». Un test destiné dans un 1er temps à l'industrie pharmaceutique. Pour une greffe, il faut encore attendre de 7 à 10 ans.

En parallèle à la cornée, le laboratoire bordelais lance des travaux sur le rein

 

L'enjeu est énorme, économiquement parlant : les dépenses mondiales pour les maladies rénales s'élèveront à 1.000 Milliards de dollars sur la période 2020/2030.

« Fabriquer un rein entier, organe complexe s'il en est, n'est pas le but. Nous voulons plutôt créer un système hybride mixant des matériaux et du tissu biologique, afin de remplacer la dialyse et de prolonger la vie d'un rein » précise Fabien GUILLEMOT.

En attendant que la réalité rejoigne la fiction, le CHU de Bordeaux envisage de nouveaux traitements avec l'INSERM, comme soigner le kératocône (déformation de la cornée).

Il s'agit d'imprimer directement dans l'œil du patient, en profondeur et de façon localisée, la riboflavine. Autrement dit, durcir la cornée trop molle.

L'impression 3D pourrait aussi traiter les abcès cornéens, en injectant l'antibiotique de manière ciblée.

Cela demeure au stade expérimental mais la science avance à grands pas avec deux certitudes : un service médical élargi et des débouchés attendus dans 5 à 10 ans.

 

(Source: Le Quotidien du Médecin)

 

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