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Greffe cœur-poumons : état des lieux

Greffe coeur poumonsLa greffe coeur-poumons, état des lieux

26 ans après, le Centre Chirurgical Marie-Lannelongue (CCML), du Plessis-Robinson, a célébré les premières transplantations réussies du bloc cœur-poumons, en compagnie du Pr Philippe DARTEVELLE, pionnier français d’une technique en constante progression.
Le débat n’a plus cours. Le CCML fut et reste l’établissement de référence au plan national et même mondial de la technique de la Transplantation Cœur-Poumons (TCP).


Deux patientes peuvent d’ailleurs en témoigner après avoir été transplantées avec succès, il y a plus d’un quart de siècle. Une vraie performance.

 

Pour rappel, la TCP a été le premier traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) qui reste l’indication la plus fréquente pour cette technique. C’est aussi le premier type de transplantation pulmonaire possible avant celle des poumons.
L’Agence de la Biomédecine indique que 856 greffes cardio-pulmonaires ont été enregistrées en France de 1982 à fin 2013. A cette dernière date, on estimait à 189 le nombre de porteurs d’un greffon cœur-poumons fonctionnel.

Pourtant, si la procédure est synonyme de sureté, elle demeure dans la mise en pratique toujours un exploit, cela en raison de nombreuses problématiques :
- La ventilation artificielle du donneur entraîne souvent des oedèmes et des pneumopathies. Le taux de prélèvement de poumons sur donneur d’organes est par conséquent très inférieur à celui du foie ou du cœur,
- La compatibilité de taille est une autre contrainte forte. La mécanique respiratoire étant dominée par les mouvements du diaphragme, la taille des poumons doit être strictement la même que celle de la cage thoracique,
- L’intervention peut être très hémorragique, sans parler d’un temps d’ischémie court pour le cœur.

« Lorsque nous avons commencé à faire les premières TCP, tout le monde ou presque nous recommandait d’abandonner en raison d’une mortalité beaucoup trop élevée. Aujourd’hui, le CCML présente les meilleurs résultats au monde pour cette spécialité chirurgicale, avec un taux de 53 % à 5 ans et de 28 % à 20 ans », précise le Pr DARTEVELLE, actuellement Directeur Général du CCML.

La technique ne cesse de bénéficier d’avancées cruciales.
Il faut cependant rester mesuré car on enregistre encore une mortalité postopératoire élevée, soit près de 20 %.

Source : Le Quotidien du Médecin - Janvier 2015

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